Le grand jour : ultimes préparatifs

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L’épreuve a lieu le matin, réveillez-vous 3 à 4 heures avant l’heure du départ, afin de prendre une dernière collation. Rappelons que vous devez avoir fini le petit déjeuner environ 3 heures avant l’épreuve. Prenez un müesli sans sucre, du pain, de préférence non tartiné et une boisson chaude. Évitez toutes prises de sucres rapides à ce moment de la journée. Si l’épreuve se déroule l’après-midi, prenez votre petit déjeuner traditionnel (sans viennoiseries), puis une collation 4 heures avant la course : assiette de pâtes, yaourt et un fruit cuit.

Avant de partir, enduisez-vous les pieds d’une crème de protection afin d’éviter les échauffements. Une bonne couche de crème sans la faire pénétrer (ne vous inquiétez pas votre pied ne glissera pas dans la chaussure). Idem pour les zones sensibles comme le pli de l’aine, la pointe des seins et le nombril pour certaines.

L’échauffement

Sur place, c’est le moment de vous préparer mentalement. Lacez bien vos chaussures. Côté tenue, utilisez, pour le haut du corps, une tenue différente de celle de la course afin de prendre le départ avec un maillot sec. Échauffez-vous une vingtaine de minutes : 10 minutes de footing en endurance puis pause de 5 minutes pour pratiquer quelques étirements puis 5 minutes de footing complétées par 3 accélérations sur 10 secondes. Cet échauffement commencera 30 minutes avant le départ et s’achèvera 10 minutes avant le coup de pistolet. Une autre solution consiste à vous fier à l’échauffement prévu par l’organisation de la course. N’oubliez pas de boire régulièrement (uniquement de l’eau durant cette période).

Le départ et la course

Au moment de rejoindre le peloton avant le départ, placez vous vers la fin du peloton. Vous êtes là pour vous faire plaisir, donc pas de pression inutile, juste une saine excitation devant cette nouvelle expérience.

Top Départ ! Méfiez-vous du premier kilomètre. En effet avec l’euphorie et l’excitation du départ, on a toujours tendance à partir vite, trop vite. C’est aussi pour cela qu’il faut partir de derrière, on est moins entraînée par les meilleures ! Mais attention, grisée
par votre forme, vous pouvez être tentée de partir vite et donc de slalomer entre les concurrent(e)s pour doubler. Alors, vous allez couvrir plus de distance et gaspiller de l’énergie…

Il est normal d’être vite essoufflée au départ, mais vous devez reprendre une allure et un rythme plus confortable au bout de 2 ou 3 minutes quitte à ralentir et à perdre quelques places. Si vous avez établi un objectif (tant de minutes au kilomètre), respectez ces temps, même si vous vous sentez capable d’aller plus vite. Mieux vaut conserver cette réserve de vitesse pour la fin de la course où vous pourrez accélérer. Pour les ravitaillements, vous aurez juste besoin, de vous hydrater avec de l’eau pure au point de ravitaillement. Pas besoin de ravitaillement solide, évitez le traditionnel quartier d’orange qui peut vous occasionner des soucis gastriques ou digestifs.

À l’inverse s’il fait plutôt frais et que l’eau est température ambiante, buvez par petites gorgées en la réchauffant dans votre bouche avant de l’avaler.

L’arrivée

A deux ou un kilomètre de la ligne, si vous avez la pêche, vous pouvez  » lacher les chevaux  » et accélérer. Cette première aventure va bientôt se terminer, alors profitez en ! Une fois la ligne franchie, toute à votre bonheur, n’oubliez pas de vous couvrir, puis de marcher et trottiner encore un peu, avant de vous étirer. Ce retour au calme vous évitera les courbatures des jours suivants !

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